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Oak Island est L'île est l'une des plus mystérieuses du monde (a lire et a voir.......)

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Message  marcwolf le Lun 7 Nov - 8:25

Oak Island est L'île est l'une des plus mystérieuses du monde (a lire et a voir.......)
Oak Island (en français, l’île aux chênes) est une île du comté de Lunemburg au sud de la province de Nouvelle-Écosse au Canada. Elle mesure 1,5 km de longueur, couvre une superficie de 0,57 km2 et s'élève jusqu'à 11 mètres au-dessus du niveau de la mer. L'île est une propriété privée et requiert un permis pour aller la visiter.
L’affaire débuta en 1795, lorsqu’un jeune homme de seize ans, Daniel McGinnis, venu de la petite ville de Chester, en Nouvelle-Écosse, débarqua sur l’île déserte pour y chasser ( EN FAIT IL AVAIT VUE DES LUMIERES VERTE SUR L'ILE LA VEILLE. MARC). Dans une clairière, à l’une des extrémités d’Oak Island, il découvrit un vieux moufle de navire suspendu à un arbre. Au-dessous, il remarque une dépression, large de 3,60 m.
Nullement impressionnés, par les histoires de revenants, éperonnés au contraire par les légendes qui courraient sur les trésors des pirates, McGinnis et deux de ses amis commencèrent à creuser.
Ils mirent au jour un puits circulaire, de 4 m environ de diamètre, qui s’enfonçait dans une argile caillouteuse.
À 3 m, à 6 m, puis à 9 m de profondeur, ils tombèrent sur d’épaisses plates-formes de chêne ( ATTACHER AVEC DES CORDES A BASE DE NOIX DE COCO ,MARC ). Le travail devint de plus en plus pénible : pour des raisons – la moindre n’étant pas la difficulté d’obtenir de l’aide auprès d’une population superstitieuse, les recherches furent abandonnées jusqu’en 1804.
Cette année-là, un citoyen prospère de la Nouvelle-Écosse, Simeon Lynds, créa une entreprise, la première qui fût entièrement vouée à la recherche de trésors. Mais Lynds allait bientôt se heurter à un obstacle majeur, qui découragerait tous ses successeurs : l’eau.
Les fouilleurs avaient déjà traversé 8 plates-formes de chêne, dont 3 avaient été colmatées avec de l’enduit à bateau et de la fibre de noix de coco. À 28 mètres de profondeur, ils découvrirent la pierre gravée. Enfin, 90 cm plus bas seulement, un outil allait cogner contre un objet dur.
D’où sa déconvenue lorsqu’il revint le lendemain : le puits était noyé sous 12 mètres d’eau. Durant des semaines, ont écopa avec des sceaux et des pompes improvisées sans parvenir à réduire le niveau d’inondation.
En 1805, les mineurs de Simeon Lynds entreprirent de creuser un deuxième puit, non loin du premier et parallèle à celui-ci. Quand ils furent parvenus à 33 mètres de profondeur, ils commencèrent à creuser en direction du trésor. Mais ce fut bientôt la panique : l’eau fit brutalement irruption dans le nouveau puits, qu’elle remplit à la même hauteur que le premier. Simeon Lynds se retrouva pratiquement sans un sou. Le découvreur du puit au trésor, Daniel McGinnis, mourut sur ces entrefaites. Mais en 1849, les deux amis qui l’avaient aidé à creuser le premier trou en 1795, décidèrent de faire une nouvelle tentative. John Smith et Anthony Vaughan, alors septuagénaires, s’étaient assuré dans la ville de Truro, en Nouvelle-Écosse, le soutien financier d’un consortium.
Les puits qu’ils creusèrent, les forages et les pompages qu’ils effectuèrent semblent confirmer la présence de deux coffres. Mais leurs travaux provoquèrent des éboulements dans les puits, dont le fond s’écoula, en même temps que les coffres, dans ce qui parut être une vaste caverne. Peut-être même que les coffres avaient-ils été brisés dans la chute et leur contenu dispersé. En revanche, les chercheurs comprirent enfin la raison pour laquelle le puits se remplissait d’eau et pourquoi le niveau de l’inondation variait avec les marées. À 33 mètres de profondeur, un tunnel avait été creusé qui débouchait sur la mer.
Ce tunnel fut dynamité et obstrué en 1893. Pourtant, le puit continuait à se remplir d’une façon inopinée. Il fallut attendre 1942 pour qu’on découvrit un second tunnel : celui-ci avait été creusé à 45 mètres de profondeur. Peut-être y en a-t-il d’autres encore. En fait, près de deux siècles de toutes sortes ont bouleversé le paysage au point qu’on ne sait plus exactement où était le puit originel.
Les choses en sont là. Nous ignorons toujours « qui a enterré quoi », et pour quelles raisons. Écartons d’emblée le nom du capitaine Kidd, dont les exploits légendaires n’ont jamais cesser de tourmenter les esprits des chasseurs de trésors : quelles que fussent les qualités de marin du capitaine Kidd, il aurait été parfaitement incapable d’effectuer des travaux aussi compliqué. Seul un homme de métier, secondé par une équipe de mineur expérimentés, pouvait réalisé un tel exploit( JE LE PENSE AUSSI ET LES BANQUES EXISTER DEJA AUSSI ,MARC ).

Certains s'interrogent: l'eau a, comme par hasard, commencé à jaillir lorsqu'on a enlevé la dalle gravée. Cette dalle aurait-elle agi comme un bouchon? Le puits aurait donc été conçu comme une paille à l'intérieur de laquelle l'eau ne montera pas si on en bouche l'extrémité avec le doigt?

On finit par trouver dans une anse, à une centaine de mètres de là, un endroit d'où l'eau s'échappe, à marée basse, à travers le sable. Les ouvriers enlèvent aussitôt le sable et le gravier et s'aperçoivent que la plage a été recouverte d'une couche compacte de galets et de roches entre lesquels on a tassé des algues et des fibres de noix de coco. Autrement dit, quelqu'un a transformé 45 mètres de plage en éponge, puis recouvert le tout de sable. La plage au complet est artificielle!
Ce n'est pas tout: cinq conduits souterrains d'écoulement recouverts de gros galets et de roches plates conduisent à l'entrée d'un tunnel. À marée haute, l'eau s'infiltre par ces cinq conduits, et de là par le tunnel, en direction du puits au trésor. Et l'hypothèse de la paille se révèle exacte: quiconque enlève les plates-formes de chêne du puits, enlève les "bouchons" qui empêchaient l'eau de la mer d'atteindre le puits.

Mais qui sont ces constructeurs? Au fil des générations, toutes les hypothèses y sont passées. Sauf qu'on estime que la construction du puits et des conduits aurait exigé une centaine d'hommes pendant six mois. Or, la région n'a gardé aucun souvenir d'une quelconque activité.

conclusion :
- cela trop complexe pour un simple trésor
- a revoir dans les légendes et histoire de la région
- pour moi c'est peut être : 1) une source radioactif cache la pour sauver les populations (il est vrais que la datation du matérielles au carbone 14 et impossible suite a des sources radiologique bizarre ). 2) le trésor des templiers ? . 3) un objet ou autres de grande valeur religieuse .......
un lien : http://archives.radio-canada.ca/sciences_technologies/phenomenes_inexpliques/clips/7140/




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